Gagner de l’argent en dormant – l’interview d’Alexandre Roth

Voici l’interview d’un Homme au Masque de Singe :), c’est Alexandre Roth. Vous pouvez retrouver les autres vidéos des interviews sur ma chaine Youtube.

Merci Alexandre de m’accueillir chez toi pour cette interview.

— Merci de me proposer cette interview.

— Je te laisse te présenter. Dis-nous qui tu es.

— Je m’appelle Alexandre Roth. Je suis entrepreneur en ligne depuis 2006. Je suis bien sur internet, je vis de cela. J’ai commencé dans le coaching en séduction, je donnais des conseils aux jeunes. J’ai un site qui s’appelle lifestyle-conseil.com où je donne des conseils en séduction, en développement personnel, en entretien physique et tout ce qu’on peut faire pour améliorer la vie d’un homme.

— Je vais vous raconter aussi comment j’ai rencontré Alexandre puisque c’est une histoire assez particulière. Je tenais vraiment à la raconter dans cette vidéo.

— Je n’ai pas fini. On est mal traité ici 😉

Je le disais, j’ai un site qui s’appelle lifestyle-conseil.com, mais j’ai totalement changé d’activité. C’est la suite logique puisqu’aujourd’hui, je donne des conseils pour aider les entrepreneurs et les apprentis entrepreneurs à démarrer un business sur internet.

— Je tenais vraiment à raconter l’histoire qui m’a fait rencontrer Alexandre. Elle a débuté lors du séminaire de Cédric Annicette pour ceux qui connaissent, qui avait fait le séminaire de « quitter la rat race ». Alexandre est intervenu sur scène. J’avais trouvé son intervention très pertinente, mais je n’avais pas eu le temps de noter quelques phrases ou quelques infos qu’il avait notées. Je lui avais envoyé un mail en lui disant : « merci pour ton intervention, mais je n’ai pas eu le temps de le noter. Est-ce que tu peux me renseigner ? »

Il m’a répondu en Américain. C’est-à-dire une heure plus tard, il m’a répondu. C’est quelque chose que je privilégie quand je travaille. Pour moi, si quelqu’un me répond très rapidement, c’est une personne qui fait très attention à son business. J’appelle cela le « one minute chrono ». En une minute, il faut essayer de répondre. Exceptionnellement, on peut ne pas y répondre. J’ai trouvé cela sympathique.

Suite à cela, j’ai un de mes contacts qui m’a envoyé  un mail en me disant : Alexandre Roth ne filme plus avec sa GoPro. Il a mis sur son Facebook qu’il a vendu sa GoPro et qu’il ne filme qu’au Smartphone. — Je lui ai envoyé un mail pour lui dire : j’ai vu que tu filmais qu’avec ton Smartphone. J’ai écrit un article avec des astuces, pourrais-tu le partager ? — Il m’a répondu : est-ce que cela te dit de faire mon lancement entièrement en Smartphone ?

Cela rejoignait son concept qui était de tout faire soi-même. Je me suis dit : il a le cran parce qu’on ne se connait pas et il veut m’emmener à Nice une ou deux semaines plus tard en plus. Je crois que c’était assez rapide.

On s’est envolé à Nice. On a travaillé ensemble. On a bien accroché. Je me suis dit qu’il envoie du lurd parce qu’il me propose de venir à Nice. Il ne me connait pas. Si cela se trouve, je suis un guignol puisqu’il me confie les clés de son business. Après, on a travaillé ensemble régulièrement dans divers projets.

Alex Roth entrepreneur qui arrive à gagner de l'argent en dormant

Alex Roth entrepreneur à succès

J’ai plusieurs questions à te poser :

Dis-moi en quoi consiste ton business à l’heure actuelle.

— Il y a quelques instants, je l’avais expliqué au départ que j’avais un site de conseil en séduction pour les hommes. Au fur et à mesure, j’ai démarré plusieurs blogs qui me rapportent du trafic et de l’argent. Notamment, j’avais un blog qui s’appelle : Devenez Médiatique « devenez-mediatique.com » qui est un blog de relation de presse.

Tout doucement, je suis en train de passer sur un autre format où j’ai laissé les blogs que j’ai créés et qui m’apportent du trafic et de l’argent au profit de vidéos sur Facebook et sur Youtube. C’est ma nouvelle stratégie.

Aujourd’hui, je vends les informations et les évènements de business : Comment créer son business ? Comment faire un webinaire à succès ? Comment maitriser les relations de presse ?

— Tu peux préciser aux gens ce qu’est un webinaire ?

— Le webinaire est une conférence en ligne dans laquelle vous présentez un sujet. À la fin, vous pouvez faire une piste de vente où vous vendez une formation aux publics qui vous écoutent. Le webinaire sert aussi pour faire des cours ou pour parler à sa communauté. C’est assez riche.

— 2ème question. Quand as-tu commencé à faire de la vidéo, et pourquoi ?

— Je crois que j’avais 18 ans la toute première fois où j’ai commencé à faire de la vidéo pour une première interview à la télé. Puis, on avait enchainé avec le producteur. Du coup, le producteur me dit : vous avez été repéré. Il me proposait des séries de vidéo. À l’époque, c’était une scène qui s’appelait « pratics ». Youtube n’était pas encore développé. On a fait de petites capsules. C’était la première fois que je faisais de la vidéo face à la caméra en train de donner des conseils. Ce n’était pas glorieux. Si vous êtes un peu malin sur Youtube, je pense que vous pouvez les trouver.

 

Je n’ai pas abandonné la vidéo. Je m’en suis servi uniquement pour mes lancements. Il y a quelques mois, je suis revenu plus sérieusement à la vidéo.

— Pourquoi es-tu revenu sur la vidéo ?

— Internet évolue. La vidéo est fun. Son contenu permet vraiment de connecter avec les personnes qu’on a en face de nous. Elle est plus personnelle et plus puissante qu’un email ou un article de blog. Les gens nous apprécient plus avec la vidéo. C’est sympathique. C’est un format que je préfère faire. Les réactions étaient positives quand on a fait ensemble le tournage pour mon lancement entièrement Smartphone. C’est un chiffre d’affaires qui n’est pas mal, quand on peut faire 120 000 € juste avec le Smartphone. Cela n’a pas d’impact, facile à faire, cool et agréable. J’aime la vidéo.

— Comme tu le disais, un article c’est bien, mais on peut cacher derrière une personnalité. En vidéo, on ne le peut pas.

— Vous êtes le produit, on ne peut pas vous copier. Il n’y a qu’un Frank Maes ou Alex Roth qui parle de lui à la troisième personne.

— C’est exactement la personnalité. Ce qu’on regarde est mon polo ; ta chemise ; mon cheveu sur la langue que les gens m’ont dit. Désolé, c’est comme cela, j’en ai un petit.

— Je trouve que la remarque est étonnante. Tu n’es pas au courant.

— Je ne m’en était jamais rendu compte jusqu’il y a quelques années.

— Tu ne t’en es jamais rendu compte.

— On me l’a dit, mais après quand j’ai parlé.

— C’est comme si tu disais à un mec je n’en sais rien pour toi ou — Alex tu es grand. — OK ! D’accord ! Mais, je vis avec depuis des années. Enfin, je suis au courant. Cela n’apporte en rien. Le tien n’est pas violent. Il est très léger. C’est psycho surtout.

— De toute façon, je vis avec. Au bout d’un moment qu’est-ce qu’on va encore dire ? Je pense aussi que c’est ce qui marque les personnalités.

On peut subir des attaques. Parfois, il y a des choses qui gênent des gens dans notre personnalité qui sont en fait notre signature et qui font partie de nous. Choses qui sont encore présentes chez les Youtubeurs Pros parce que nous faisons de la vidéo, en tout cas je fais de la vidéo d’entrepreneur. Ce n’est pas encore du Youtube Game. Pour eux, leur personnalité est très en avant.

— Je pense que la personnalité c’est justement ces petits détails qui font que vous êtes différent et vous serez aimé ou détesté par les gens. Mon style est : j’ai un tatouage sur l’avant-bras ; je suis en polo blanc ; j’ai une barbe ; puis j’ai un cheveu sur la langue.

Est-ce que ce n’est pas trop dur de passer à la vidéo ? Je ne suis pas du genre à faire des compliments. D’ailleurs, tu sais que je suis assez critique. Mais tu passes super bien à la caméra. Tu as une très bonne élocution, un très bon sourire. Est-ce que tu as du mal, te fais-tu violence pour passer à la caméra où tu dis : je n’ai pas le choix. Je dois passer par cette étape ?

Je suis d’une autonomie légendaire. Je peux parler pendant cinq semaines sans m’arrêter. Je ne me suis jamais fatigué. Du coup, c’est assez naturel quand je fais ces vidéos. En vérité, je dois forcer un tout petit peu au niveau de l’énergie. Je n’ai pas une énorme énergie. Je dois me faire violence. Mais ceci dit, c’est intéressant. Quand je suis devant une caméra ou que je sais que je dois y aller ; j’y vais. Quand il est lancé, c’est bon.

Je pense que quand on commence à faire une vidéo, on peut avoir des peurs du genre : c’est difficile. J’ai peur de ne me ressembler à rien. De toute façon, ne vous inquiétez pas, vous n’allez ressembler à rien sur la première vidéo. Après au fur et à mesure vous allez être fluides et vous allez apprendre à accepter votre image.

Quand je fais des vidéos maintenant, je ne sais plus à quoi je ressemble esthétiquement. Je ne sais pas si les vêtements sont bons ou pas. J’accepte tout cela. Il y aura toujours des mecs pour parler. Au départ, vous allez vous trouver nase puis vous allez accepter le Game.

— Plus on en fait, plus c’est naturel. Dès la première fois que vous faites une vidéo, vous vous dites qu’elle n’est pas terrible. J’arrête. C’est sûr que vous n’aurez pas une marche de progression. Vous faites une, puis demain vous vous dites que ce n’est pas très grave. Vous n’étiez pas très bon la dernière fois. Vous en refaites une. Ne vous inquiétez pas si dans la première vidéo que vous faites, vous ne vous trouvez pas bien dans six mois. Dans un an, la vidéo que vous avez faite aussi il y a six mois, vous ne la trouverez pas bien non plus. Il y a toujours une marge de progression.

Quelle est ta stratégie vidéo pour ton business ?

— Actuellement, ma stratégie vidéo consiste à publier des vidéos en actif sur Facebook et Youtube. Je ne m’en occupe pas encore sur Youtube, mais je vais probablement faire de la publicité. Je fais de la publicité sur Facebook avec mon audience email. J’ai créé une audience similaire sur Facebook. J’ai des gens qui s’inscrivent sur mes newsletters. Je l’ai mis sur Facebook qui va calculer un algorithme en fonction des gens qui ont créé un compte Facebook avec l’adresse email que vous avez, qu’importe le robot.

Du coup, vous pouvez dans les options publicitaires viser des gens qui ressemblent au portrait-robot des gens qui vous suivent. Ce qui est génial est d’imaginer que vous faites un portrait-robot de vos clients et vous décidez de les viser sur la publicité Facebook. Vous allez directement toucher des cœurs dociles parce que ceux sont des gens qui vont être intéressés par vos conseils, acheter votre produit et service.

Je publie deux vidéos par semaine maintenant : le mercredi et le dimanche à 15 heures. Chaque fois, je booste la publicité avec une audience similaire de mes clients ou mes prospects.

— Chaque semaine, tu fais deux vidéos et sur chacune tu fais une campagne de publicité.

J’investis 20 € par vidéo par jour. Ce qui fait qu’il y a deux vidéos qui tombent tout le temps. Le dimanche par exemple, j’enlève celle de dimanche dernier et je mets la nouvelle. Cela est rentable parce que j’ai un tunnel de vente, c’est là que les gens s’inscrivent. Ceux à qui je propose des bonus et des formations s’inscrivent derrière. Ils reçoivent des offres. Je rentabilise avec les offres qu’ils achètent.

— Est-ce qu’à chaque nouvelle vidéo, tu proposes un nouveau tunnel de vente ou cela est toujours le même ?

— C’est toujours le même tunnel de vente dans les vidéos. Parfois, je propose des bonus complémentaires dans la vidéo qui ramènent toujours vers un tunnel de vente.

— C’est quoi un tunnel de vente ?

— C’est une séquence automatisée où vous amenez votre prospect à passer des étapes. Vous leur proposez des produits. Puis, s’ils vont acheter, vous allez leur proposer une autre offre. Il y a tout un schéma automatisé qui se fait.

« Tunnel » n’est pas le bon mot, mais « fenêtre de l’onglet » ; c’est-à-dire « entonnoir ». Ce qui fait qu’il est très imagé. Vous passez votre prospect dans un entonnoir. Vous ressortez des ventes. C’est vraiment l’explication du tunnel.

— Demain si tu devais arrêter la vidéo, quel serait l’impact sur ton business ?

— Effectivement, l’impact serait très négatif. Depuis quelques mois, j’ai totalement changé ma stratégie. Je me suis éloigné des blogs. Je n’ai pas de blog sur le business entrepreunariat pourtant, c’est mon activité principale. Je devrais créer un blog entrepreunariat qui serait beaucoup plus difficile à démarrer aujourd’hui. J’ai démarré en 2008 mon blog : lifestyle-conseil.com. J’avais 400 000 visites mensuelles. Du coup, je sais que si je devais relancer ce blog aujourd’hui, ce serait plus difficile d’obtenir ces mêmes statistiques.

— Tu parles d’un principe que le blog pour l’instant ne sert plus à rien, penses-tu ?

— Non. Ce n’est pas ce que je dis. Si vous avez un blog depuis quelques années, gardez-le et continuez à l’alimenter. Par contre si vous commencez aujourd’hui faites-lui de la place.

— Chaîne Youtube ou Facebook ?

— Même les deux. Avoir un site qui sert de plateforme avec des pages de capture ou utiliser des solutions comme Clickfunnels qui permettent d’avoir des pages. Mais hébergez-le chez la société Clickfunnels finalement. Quoique tu puisses le lier avec un compte CloudFlare, c’est un peu technique.

— Qu’est-ce que c’est une page de capture ?

— Une page de capture est une page où l’on renvoie nos prospects et on leur promet, par exemple une formation, un bonus gratuit. Ils rentrent leur adresse email et prénom. Le fait de capturer cette adresse email s’appelle une page de capture.

Du coup, sur Clickfunnels, une solution qui vous permet de créer des tunnels de ventes automatisés, on devient un peu technique. Je ne sais plus si c’est Clickfunnel qui les héberge. C’est un détail pour les plateformes qui hébergent pour vous. Au final, vous n’êtes pas dans le blog, pas dans le site, juste des pages et des vidéos.

— Mon blog, cela fait seulement un an qu’il existe, il est quand même assez récent. Maintenant, en réfléchissant bien, déjà je m’amuse plus sur ma chaîne Youtube que sur mon site. Si c’était à refaire, je n’aurais fait qu’une chaîne Youtube, comme tu dis avec des pages de capture.

— En fait, tout dépend de quand vous avez commencé ? Parce que si les gens qui nous regardent n’ont pas commencé le business. S’ils ont le choix entre faire de la vidéo ou démarrer un blog, alors que j’ai un blog qui rapporte cinq millions de visites par an. Je dirais démarre la vidéo !

Je vois les résultats que j’ai eus en deux mois : 160 000 vues sur Facebook, sur Youtube je ne m’en occupe pas, je vais avoir peut-être 3 000, peu importe — d’ailleurs, je les inscris. J’ai pratiquement 800 inscrits à ma newsletter. J’ai fait 2 500 ou 3 000 € de chiffre d’affaires pour moins dépenser pour Facebook. En plus, je n’ai qu’un seul produit. Mon tunnel n’est pas du tout au point. Cela pourrait gagner beaucoup plus.

— En plus, les gens restent bloqués sur le nombre de vues qu’on fait. Il y a une personne une fois qui m’a dit : oui, tu parles, mais tu n’as que 17 000 vues. Il me comparait par rapport à Cyprien ou Norman.

Oui, cela est sûr. Je ne fais pas deux millions de vues, mais ce n’est pas mon but. Mon but c’est, simplement les gens s’inscrivent, pour pouvoir me suivre.

— C’est tout de même un business économique, c’est-à-dire que les Norman et compagnie sont une exception parce qu’ils ont du business de droite à gauche. Mais pour les gens qui sont dans le « game » de la vue, il y a énormément de vue pour toucher très peu derrière. Ce n’est pas très rentable.

Si l’on a un million de vues sur notre vidéo, c’est jackpot de fou. Parce que comme je vous dis sur Youtube, je n’ai pas beaucoup de vues, mais je sais que j’ai fait pas mal de ventes aussi. Par rapport au nombre de vues, les ventes sont très hautes.

— Je compare souvent ce système de vues de Youtube par rapport à l’affiliation Amazon. Les gens se disent : tu gagnes de l’argent par rapport à l’affiliation Amazon. Franchement, tu touches 1 ou 2 % pour une commission d’un produit. Ce n’est rien.

C’est pareil, quand les gens font énormément sur Youtube et parlent très gros, ils touchent le revenu des pubs qui y sont placées. Ils vendraient eux-mêmes leur propre produit, donc leur propre manière de fonctionner. Par exemple, un mec qui fait une vidéo sur comment jouer aux jeux vidéo. Puis, il offre une formation pour choisir le meilleur vu de jeu vidéo. C’est un exemple indicatif. Il gagnera plus d’argent.

— Il y a quelqu’un qui viennent de faire cela. Il y a des Youtubeurs (euses) qui se sont lancés là-dessus. Il y en a une qui est très connue qui s’appelle Natoo. Elle a fait partie de la clique qui a vendu l’âge des publicitaires. Elle a touché un chèque de 215 000 €, je crois. Ce n’est pas mal, mais d’autant plus plusieurs millions. Ce qui est mieux.

Elle est très maligne. En plus d’être talentueuse et drôle, elle a lancé récemment une boutique de bijoux en ligne. Sa propre marque de bijoux. C’est très bien fait, très mignon, c’est très elle et tout.

— Elle a rebondi sur son image.

— Elle se sert de cela. Il y a cette vidéo qui avait 500 000 vues. J’imagine que plus tard, il y en aura plusieurs millions où elle annoncera cela derrière. Il y a des fans qui vont acheter. Du coup, on n’est plus payé 7 centimes. À un million de vues, en termes de publicités, je crois que cela rapporte 1 000 €. Cela est de moins en moins maintenant comme il y a plus de vues.

Cela dépend des thématiques d’abonnement de votre chaîne Youtube, mais en gros il y avait ces ordres de mesures. On sait, si l’on fait un million de vues sur une vidéo, derrière les ventes qu’on génère, les inscriptions sont énormes. Parce qu’on peut prédire ce qu’un prospect va nous rapporter. On connaît ces chiffres-là.

— Comment cela, tu peux prédire ?

— Comment peut-on prévoir cela ? — C’est très simple, par exemple sur 100 inscrits, vous voyez le chiffre d’affaires que vous faites. Vous divisez le chiffre d’affaires par le nombre d’inscrits. Vous avez la valeur d’un prospect en moyenne. Et si vous savez qu’avec une vidéo qui fait un million de vues, qui vous rapporte 10 000 inscrits sur votre newsletter, vous avez 10 000 x 5 € = 50 000 € au lieu de 1 000 € pour une vidéo à un million de vues.

— Dernière question et ce sera sûrement la meilleure que je puisse te poser.

Si tu pouvais donner 3 conseils simples pour les personnes qui souhaiteraient se lancer aujourd’hui sur Internet et qui veulent y gagner de l’argent en dormant leur vie ?

Le premier conseil pour toutes les personnes qui veulent se lancer sur Internet ce serait de créer une liste email. C’est le plus simple des conseils, mais qu’est-ce que c’est ? — Si vous éditez des vidéos sur Youtube, Facebook ou vous avez un blog, la meilleure façon de contacter votre audience qui ne vous appartient pas est de leur proposer et de capturer leur adresse email en échange d’un bonus et pour pouvoir les recontacter par email.

Il faut savoir qu’en moyenne sur les blogs, par exemple 80 % des nouveaux visiteurs ne reviendront pas. — Comment faire pour les recontacter ? — Il faut leur proposer justement de laisser leur adresse email. C’est le cœur du business.

Tout ce que je fais aujourd’hui que cela soit sur Youtube, sur Facebook ou ailleurs, se ramène toujours sur le centre de mon système, de mon business qui est la liste email. Peut-être que demain ce sera autre chose, mais l’email ça fait déjà 15 ou 30 ans qu’il existe. C’est toujours le moyen le plus efficace de recontacter une personne pour lui vendre quelque chose. C’est la base.

Ensuite, le numéro 2 que je pourrais donner est de se lancer avec les technologies et techniques qui marchent aujourd’hui. Comme je disais tout à l’heure, si vous n’avez pas de blog, ne le lancez pas et faites directement des vidéos. Suivez les conseils de Frank Maes sur sa chaîne smartvideo et allez sur le site smartvideo.fr. Vous saurez faire de bonnes vidéos.

C’est bien pour connecter. Les gens ont une consommation de plus en plus passive de l’information. Ils ne vont plus sur les blogs. Ils écoutent des podcasts ou regardent des vidéos.

Puis, on ne pourra pas vous copier. Même si aujourd’hui, je fais une interview où je fais des vidéos sur comment faire des vidéos sur smartphone. Ce ne sera jamais comme ce que fait Frank. Je ne pourrais jamais le copier, et vice-versa. Ce qui fait que c’est une assurance énorme contre le plagiat. Même si un mec plagie ta vidéo, cela ne sera jamais pareil, pas même le ressenti.

Là, je pense qu’il y a des gens qui vont nous regarder qui vont me détester et d’autres qui vont m’apprécier, et vice-versa pour toi.

Se lancer avec les techniques et les choses qui marchent. Le fond est universel c’est-à-dire rapporter la valeur aux gens, connecter avec eux, être cool, sympa. Peu importe le support, que ce soit en vidéo ou en blog, lancez-vous avec les technologies et les méthodes qui jouent sur l’évolution.

Il y a des gens qui sont bloqués à l’époque du blogging, on n’entendra plus parler dans un an ou deux. D’ailleurs, c’est toujours le cas. Il y a des gens qui étaient très vus, très connus dans cette époque et qui n’existent plus aujourd’hui.

C’est comme les gens qui faisaient de l’argent avec le référencement. Il y a beaucoup de prestataires en SI, aujourd’hui ils sont en train de disparaître totalement.

— Comme le disait Curtis Jackson: « Get rich or die trying. »

Le dernier conseil que je pourrais vous donner est de toujours vous former et de rencontrer les gens qui font de l’entrepreunariat et qui réussissent. Parce que ce sont des gens qui sont inspirants. Ils vous permettent de comprendre que c’est possible, vous pouvez y arriver. Ils ont toujours un bon conseil à vous donner.

En fait, les choses ne se passent pas sur Internet, mais se passent dans la réalité. On regarde la vidéo, mais autant on a travaillé avant de faire cette vidéo. Si vous n’avez pas cette dimension-là, alors vous n’avez pas 100 % de toutes vos facultés et toutes les possibilités de réussir. Parce que c’est de l’humain qu’on fait avant tout. Donc, tout se joue aussi derrière la caméra.

Merci beaucoup  à Alex d’avoir répondu à mon interview. C’était super sympa.

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